jeudi 26 mars 2009

La chasse est ouverte

Il nous faut découvrir les monstres d'excès livides.

Le modèle des propriétaires à fragilisé le monde à tel point que des replis puant d'espace sont apparus.

Il a enlaidit le chantier du vivant en le
partageant sans cesse en des fractions
douteuses et égoïstes.

Il y a déposé ses frontières partout,
tous toutes seules,
en compétition constante,
avec l'ami, le familier, l'inconnu.

Nous croyons avoir un toit, un pays, des dieux,
des démocraties, des couleurs ou d'autres jouets de fanfreluches.

Nous n'avons que le Marché comme but.
Grosse rigolade, bonne blague, bel avenir!

Vous n'avez rien et vous dormez en attente de la pitance.

Gueules ouvertes des petits oiseaux,
frêles et frileux ne sachant que faire,
face aux requins
qui se curent
les dents rougies
à l'aide de nos
temps volés.


Faune marchande, parfois tout aussi réfrigérée que les plats prêts ingurgités, déglutis, vite faits, et vite chiés sur le pouce,
euh...
code barrés,
pucés.

cette illusion de bonheur,
ces croyants à la désinvolture cynique, avides de voir sombrer autrui, sous l'effet de cette distinction factice,
vulgaire et
meurtrière sur le long terme.

sang du patron
sans des ouvriers
sang du politique
sang de l'enfant

L'essentiel est d'être du bon côté de la purge.

Bien que nous soyons tous sur la même mer désormais.

Hic en colère

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